Transformer vos blessures d'enfance en forces : le choix d'une vie.
Il y a des enfances légères, de réelles enfances. Celles qui doivent être.
Et, il y a celles où l'on apprend très tôt à porter des bagages trop lourds.
Grandir sans insouciance, sans sécurité émotionnelle, sans espace pour être pleinement enfant, laisse indéniablement des traces. Des traces invisibles, mais profondément ancrées dans le corps, le système nerveux et les schémas relationnels.
Et pourtant, une vérité fondamentale s'impose avec le temps :
- Nous ne sommes pas condamnés à transmettre ce que nous avons subi.
Quand l'enfance n'a pas été un refuge.
Nombre d'adultes que j'accompagne partagent ce point commun : ils ont grandi dans un climat dans lequel ils ont dû s'adapter, se faire, se responsabiliser trop tôt.
Ils ont du mettre en place des mécanismes de survie émotionnelle.
Une enfance marquée par :
• des blessures d’abandon, de rejet ou d’insécurité
• une charge émotionnelle précoce
• des schémas familiaux toxiques ou dysfonctionnels
• une absence de reconnaissance ou de protection
Spoiler Alert : Ces expériences ne disparaissent pas avec l’âge.
Elles s’inscrivent dans notre fonctionnement interne et influencent :
• notre estime de nous-mêmes
• nos relations
• notre rapport au corps, à la réussite, à la parentalité
• notre capacité à nous sentir légitimes et en sécurité
La transmission transgénérationnelle : un mécanisme inconscient.
Contrairement à une idée reçue, nous ne transmettons pas nos traumatismes parce que nous sommes « défaillants ».
Nous les transmettons lorsqu’ils ne sont pas conscients, reconnus et intégrés.
On ne transmet pas ce que l’on a vécu.
On transmet ce que l’on n’a pas réparé.
Sans travail intérieur, les blessures deviennent des schémas :
• hypercontrôle ou abandon
• suradaptation ou rigidité
• peur de manquer ou difficulté à poser des limites
• parentalité anxieuse ou émotionnellement distante
La bonne nouvelle ?
Ce cycle peut être interrompu.
Tout part d’un choix !
Il existe un moment charnière dans un parcours de guérison :
celui où l’on cesse de subir son histoire pour reprendre sa souveraineté intérieure.
Ce moment-là repose sur un choix conscient :
• le choix d’aller bien
• le choix de ne plus transmettre ses blessures
• le choix d’incarner son meilleur potentiel
• le choix de transformer plutôt que d’effacer
Car non, il ne s’agit pas de nier son passé.
Ni de « positiver à tout prix ».
Ni d’effacer ce que l’on a vécu.
Il s’agit de faire du beau en partant du moche.
Transformer ses traumas plutôt que les effacer
En quoi puis-je t'aider ?
En coaching, je ne cherche jamais à supprimer les parts blessées.
=> Elles font partie de l’identité.
=> Elles ont permis de survivre.
Le véritable travail consiste à :
• comprendre ses mécanismes inconscients
• réguler son système nerveux
• revisiter ses croyances limitantes
• transformer la douleur en ressource
• passer de la survie à la sécurité intérieure
Une blessure intégrée devient une force :
• une grande intelligence émotionnelle
• une capacité de résilience exceptionnelle
• une sensibilité fine et juste
• une puissance intérieure ancrée
Ce qui a fait mal peut devenir ce qui fait sens.
Quid de la parentalité consciente ?
Beaucoup de personnes entament ce chemin en devenant parents.
Un enfant agit comme un miroir puissant.
Faire ce travail sur soi permet :
• de ne plus projeter ses peurs sur ses enfants
• de ne pas leur faire porter ses bagages émotionnels
• de créer un cadre sécurisant et stable
• d’offrir ce que l’on n’a pas reçu, sans s’oublier
Une parentalité consciente ne naît pas de la perfection,
mais de la responsabilité émotionnelle.
Mon rôle en tant que coach
Si j’accompagne aujourd’hui des femmes et des hommes sur ce chemin,
ce n’est pas pour effacer leur histoire.
C’est pour les aider à :
• alchimiser leurs blessures
• transformer leurs failles en leviers
• reprendre leur pouvoir personnel
• s’autoriser une vie alignée, libre et apaisée
Je suis convaincue d’une chose :
ton passé n’est pas ton destin. C’est une matière première.
